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Douleurs

L’hypnose à l’hôpital

Aujourd’hui en France, un grand nombre d’hôpitaux proposent l’hypnosédation, souvent en association avec une anesthésie locale. Cela permet d’éviter une anesthésie générale et donc d’avoir des effets secondaires moindres et une récupération beaucoup plus rapide.

Elle est pratiquée par des anesthésistes formés à l’hypnose pour des opérations aussi diverses que des chirurgies mammaires, thyroïdiennes ou pour réaliser des endoscopies.

Douleur = signal d’alarme

L’hypnose permet de moduler la douleur et aujourd’hui les neuroscientifiques savent très bien expliquer pourquoi et comment. Les suggestions sont vécues comme réelles. Le cerveau modifie ses circuits internes grâce à la plasticité neuronale. Alors on peut créer des sensations temporaires d’analgésie ou d’anesthésie de parties du corps.

Mais la plupart du temps la douleur (sauf dans les cas de neuropathie par exemple) est un signal d’alarme. Et il est important que ce signal soit entendu et compris avant de diminuer la douleur. 

Douleurs aiguës et chroniques

En terme de sensation la douleur est objective et mesurable par un appareil. Mais en terme de perception, elle dépend de l’émotion associé, de la cognition c’est à dire des pensées qui nous viennent au moment où on a mal, du stress (le stress augmente la sensation douloureuse) et du comportement que l’on adopte face à la douleur. Pour les douleurs chroniques, on va pouvoir travailler sur tous ces domaines et changer la place de la souffrance dans le quotidien de la personne.

Sources et références

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Crédit photo : Sofi Nadler

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