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Phobies
Peurs irrationnelles
Combien de fois les phobiques se sont confronté à l’incompréhension voir aux moqueries de l’entourage?
Peur des araignée? La petite bête ne mange pas la grande.
Peur de prendre l’avion? Mais l’avion est le moyen de transport le plus sûr.
Triskaïdécaphobie? Superstition!
Tenter de vaincre une phobie par la volonté c’est comme combattre le virus de la grippe avec de l’anti-moustique. Les phobies sont des peurs irrationnelles. Les circuits de la peurs tout comme ceux de la récompense sont automatisés, inconscients. Dans le cas de phobies, nos peurs « nous arrivent ».
La cause
En psychopathologie la phobie est définie comme une manière de déplacer son angoisse sur un objet ou une situation.
Il peut alors être très efficace de travailler sur l’angoisse responsable de la phobie.
Mais nous restons parfois avec la croyance qu’une angoisse cachée génère la phobie et que tant que la cause de cette angoisse n’aura pas été débusquée, la phobie restera.
Or il existe en réalité un grands nombre de scénarios possibles que nous allons pouvoir explorer en état d’hypnose.
Par exemple une angoisse a pu naitre à un moment de notre vie, une rupture, un déménagement… la phobie s’est mise en place pour « concrétiser » cette angoisse. Puis l’angoisse est partie (parce que nous sommes des êtres résilients!💪) mais par un effet de conditionnement, la phobie est resté. Dans ce cas en état d’hypnose on peut interroger la partie inconsciente qui crée la phobie, lui demander si effectivement elle n’est plus là par utilité, pour pallier à une angoisse. Au quel cas les processus « d’extinction » de la peur peuvent être appliqué.
On prendra le temps d’explorer les mécanismes qui sous-tende une phobie au cas par cas et d’en déduire les solutions les plus écologiques pour la personne.
Processus d’extinction
En hypnose nous disposons d’un outil extraordinaire : les sous-modalité. C’est le faite de concrétiser, symboliser une émotion, une sensation, un souvenir en lui imaginant des caractéristiques liés à nos cinq sens. Parce que quand on imagine, le cerveau reproduit presque à l’identique les conditions de la réalité. Pour quelqu’un qui à peur de l’avion, fermer les yeux et imaginer le décollage produit les même effets que si il était vraiment dans l’avion. Accélération du rythme cardiaque, de la respiration, dilatation des pupilles, production d’adrénaline et de cortisol etc. Sous hypnose on peut approcher l’objet de notre phobie en régulant les sensations, symboliser cette phobie puis la transformer. L’imagination devient alors notre meilleur allié pour modifier nos sensations. Et pour le cerveau c’est comme une ré-éducation des circuit de la peur. Les effets ne sont pas juste « psychologiques », les connexions neuronales responsables de ces dysfonctionnements se modifient concrètement.

Autre manière de la dire : en hypnose on utilise l’imagination (ou l’imagerie pour les neureuscientifiques) c’est à dire le faite de simuler le monde réel, comme outil de régulation cognitive et émotionnelle.